Gérer un parc

Laver une flotte sans immobiliser les véhicules

Le problème d'un gestionnaire de parc n'est pas de faire laver ses véhicules. C'est de les faire laver sans les retirer de la circulation.

Pourquoi un parc finit toujours par être sale

Ce n'est presque jamais une question de budget. C'est une question de créneau. Envoyer un véhicule en station coûte le trajet, l'attente, le retour, et surtout le conducteur qui l'accompagne. Multiplié par la taille du parc, l'opération devient une demi-journée de production perdue par véhicule.

Résultat : le lavage passe après tout le reste, et le parc se dégrade par accumulation. Les gestionnaires le savent, et beaucoup ont renoncé à une fréquence régulière parce qu'elle était incompatible avec l'exploitation.

Les créneaux qui existent vraiment

Un parc n'est jamais immobile en bloc, mais il l'est par morceaux, et à des moments prévisibles. Les véhicules dorment sur le dépôt entre la fin de tournée et le départ du lendemain. Un véhicule de location est libre entre deux contrats. Un véhicule de fonction reste garé pendant les heures de bureau de son conducteur.

Ces fenêtres suffisent, à condition que l'intervention vienne au véhicule. C'est le seul changement, et il déplace toute l'équation : on n'organise plus des déplacements, on remplit des trous de planning qui existent déjà.

Ce que suppose une intervention sur site

Trois conditions, et elles éliminent la plupart des objections logistiques. Le prestataire doit arriver autonome en eau et en matériel, sinon il faut lui fournir un point d'eau et une prise sur chaque site. Il doit pouvoir travailler sans écoulement, sinon un dépôt avec évacuation pluviale refusera. Et il doit pouvoir accéder au véhicule sans que quelqu'un l'attende sur place.

L'accord du gestionnaire des lieux reste nécessaire, dépôt, parking d'entreprise ou sous-sol. C'est une formalité quand les deux premières conditions sont remplies : ce que craint un gestionnaire de site, c'est l'eau au sol, pas le lavage.

Vous gérez un parc ? Les interventions se planifient sur votre site, véhicule par véhicule.

Le lavage pour les professionnels

Par où commencer sur un parc existant

Ne partez pas de la fréquence idéale, partez des véhicules qui se voient. Ceux qui transportent des clients, ceux qui portent un covering publicitaire, ceux qui vont être restitués. Ce sont eux qui coûtent quelque chose quand ils sont sales.

Le reste du parc suit une logique différente : un utilitaire de chantier se lave pour éviter que le plâtre et le sel s'installent, pas pour l'apparence. Deux besoins, deux fréquences, et il n'y a aucune raison de les traiter au même rythme.

Faire entretenir votre parc

Vos véhicules restent où ils sont. Chaque prestation est documentée, et la facturation arrive consolidée en fin de mois.

Le lavage pour les professionnels